Après résistance affichée de quelques uns, ils ont cédé au souhait du Président : ils concèdent, pour une année, d’abandonner leurs primes L’aide financière de l’ÉTAT contre les primautés des
barons de la finance qui doublent ou plus, leurs salaires par des bonus qu’ils se sont attribuées. Les chiffres sont effarants ce qui explique leur réticence à céder aux doléances conditionnelles
de Monsieur SARKOSY. D’autant que ce dernier fut le premier à s’attribuer une « surprime » en doublant son salaire dans les premiers mois qui suivirent son élection présidentielle (au nom de la
transparence des comptes parait il !) Une transparence chargée d’inégalités pour le contribuable. Mais notre président aime se retrouver comme monsieur tout le monde ! En attendant qu’il mette de
la clarté dans les dépenses fastueuses de l’Élysée, somptuaires de l’assemblée Nationale, ou dissimilées du Sénat, il sucre les primes des banquiers qui depuis 10 ans arnaquent sans retenue le
titulaire d’un compte bancaire par des frais multiples,nouveaux et incompréhensibles. C’est un bon début… Décidément l’argent pollue tout mais au nom de la transparence notre président exemplaire
va y mettre de l’ordre. Faute de mieux ,attendons nous au moins pire, et observons ! C’est important d’être clair quand on a le ventre plein.