Taxez, taxez, il en restera quelque chose. Le contribuable pollueur se voit mis à contribution pour sauver la planète. Sur le fond, ça n’est sans doute pas une mauvaise chose … les nuisances du CO2
par énergie fossile interposée sont maintenant évidentes et l’incitation à l’économie est utile, mais lorsqu’il s’agit de payer le malaise s’installe ! Et puis il y a ce flou manifeste de
remboursement compensatoire par diminution des impôts sur le revenu ou par « chèque vert »pour ceux qui ne sont pas imposés. Flou artistique complet sur le sujet appelé par notre grand argentier «
transfert de fiscalité ». Aux grands remèdes les grands mots! On ne parlera pas des inégalités qui ne manqueront pas de naître entre les différentes catégories de citoyens, le monde rural et le
secteur urbain par exemple, au niveau de la desserte des transports. Mais nous signalerons ceux qui échappent d’une manière ou d’une autre à la fameuse taxe carbone. Les privilégiés de la nation
qui roulent aux frais de l’État. Nos ministres par exemple qui n’hésitent pas pour un oui ou pour un non à utiliser puissantes berlines, hélicoptères super frelons ou jets en attente pour une
apparition de quelques heures à une manifestation, ce, histoire de soigner leur ego ! À ceux là, tous frais payés, la taxe carbone ne s’applique pas ! Et plutôt que de penser déjà à une
augmentation de la contribution hospitalière (une honte d’ailleurs que cette taxe des malades…) pourquoi ne pas instaurer une taxe sur tous les déplacements politico démago de nos ministres qui
contribuent plus à soigner leur image personnelle qu’à sauver l’environnement ! Cela histoire de participer à la sauvegarde de la planète et à celle du porte monnaie du contribuable ! Ce serait une
juste compensation et un honnête transfert de fonds !