Le sigle fraternité du fronton de la République bafoué par un Président en fonction et un ex-premier ministre. Une lutte fratricide qui rend lamentable l’image de la France par les présumés
coupables qui l’ont entamée. Médiocrité et lâcheté deviennent les normes miséreuses de l’affaire. Que peuvent en penser les pays qui nous entourent ! Un procès sans précédent échappant au respect
des principes de notre République. Une partie civile chef de l’autorité supérieure de tous les jugés contre un ancien premier ministre dont l’arrogance n’a d’égal que l’acharnement dont fait « État
» son adversaire. Du jamais vu à coup sûr, mais du pitoyable sûrement ! Le mot coupable prononcé par le Président devant 2 journalistes qui n’ont même pas relevé, était-il une bévue ou un acte
délibéré ? On peut tout penser mais l’avocat ne pouvait ignorer que le Président est hors circuit judiciaire durant son mandat ! Une provocation Sarkosienne dont l’homme a le secret. Quant à la
déclaration de début de procès du sieur présumé innocent Dominique de Villepin, voilà qui était digne d’une mauvaise comédie de théâtre de boulevard. Les dés sont pipés de tous les côtés et les
tricheurs de la république font leur match avec des coups bas permanents, sur un ring pour le moins bancal.. Les enjeux sont importants : pour l’un le risque d’être rayé de la scène politique s’il
est reconnu coupable, pour l’autre s’il venait à perdre, une crédibilité qui en serait sérieusement émoussée. Gageons qu’en final il n’y aura aucun coupable seulement, le doute qui planera et çà
arrangera toutes les parties… Mais, et je me répète, une telle mascarade n’élève pas l’image de la France et coûte un maximum au pays de cette chère France des contribuables, toujours cochons
payeurs ! En conclusion de qui se moque-t-on, je vous laisse deviner ?